Esther Hoareau

UP. 04.11.2021

Meteora

Meteora, 2017
Tirages numériques (5 ex) contrecollés sur aluminium, 90 x 60 cm.


Meteora
Meteora II

« C’est un astre en rumeur que tout astre qui luit.
Musique d’or des cieux faite avec leur silence ;
Et tout astre immobile est l’astre qui s’élance1 .

Du cosmos infini aux cavernes étroites, Esther Hoareau explore les possibles et les impossibles du paysage. Le thème est classique, et pourtant, l’artiste transcende les représentations naturalistes au profit d’un surréalisme au sens historique du manifeste de 1924 d’André Breton : “dictée de la pensée, en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale”. Territoires du sensible, paysages inventés, bizarreries éprouvées, le panthéon d’Esther Hoareau ne relève pas de divinités anthropomorphes. Il jaillit des étendues intimes, des paysages mentaux (…) »

Anna Vrinat, 2023
Texte de l’exposition individuelle Cosmologie de l’intime, commissariat Anna Vrinat, FRAC Réunion hors les murs, bibliothèque universitaire Droit-Lettres, campus du Moufia | bibliothèque universitaire du Tampon, La Réunion

  1. Extrait du poème Immensité (V. 8-10), La doctrine de l’amour (1881), Germain Nouveau (1851-1920).
    Éditions Gallimard, Paris, 1981.