Les souches
Série Les souches, 2016.
Encre sur papier, tirages numériques (10 ex), dimensions variables.







« Réflexions sur la sensation éprouvée de se trouver au centre d’un cercle dessiné par l’horizon îlien.
Se tenir sous cette ligne, comme l’indique Serge Meitinger à propos de Spleen, LXXVIII de Charles Baudelaire :
“ C’est être enfermé ou s’enfermer dans les limites du champ visuel et perdre jusqu’au sens de l’inaccessible, nécessaire pour maintenir la dimension de monde. ”
Dans le paysage insulaire, la vision quotidienne de cette limite entre air et eau est devenue l’élément inquisiteur d’une tranquillité personnelle, développée sous des formes organiques, cellulaires, paysagées ; elles renvoient à l’essence de notre existence. »
Pascale Simont