Catherine Boyer

UP. 20.06.2025

Divineariane

Divineariane, depuis 2021
Série de dessins, technique mixte sur papier Canson, 50 x 70 cm.


Métamorphose, 2024
Stylos et crayons de couleur sur papier Canson de couleur, 50 x 70 cm.
Photographie © Documents d’artistes La Réunion


Divineariane II, 2021
Photographie © René-Paul Savignan
Collection FRAC Réunion


Séries Magic Wick et Divineariane
Exposition collective Astèr Atèrla, commissariat Julie Crenn, CCC OD Tours, 2023
Photographie © Margot Montigny

Exposition collective Astèr Atèrla, commissariat Julie Crenn, La Friche la Belle de Mai, Marseille, 2024
Photographie © Jean-Christophe Lett


Divineariane V, 2021
Photographies suivantes © Documents d’artistes La Réunion

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Divineariane VI, 2021

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Divineariane VII, 2021

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Divineariane VIII, 2021

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« (…) La tresse de cheveux relie les corps, humains et non humains, elle est le rhizome d’une coexistence sensible et consciente. Par elle, Catherine Boyer déploie une esthétique où son propre corps n’est jamais pensé d’une manière séparée de son écosystème – autrement dit du lieu qu’il habite. Elle est à l’écoute de son corps et du milieu par lequel il est affecté au quotidien. Alors, le vivant de l’île trouve une place fondamentale au creux de sa réflexion et de sa démarche plastique. Du microscopique au cosmique, d’une cellule à une fleur d’orchidées, les corps et leurs échelles s’entrelacent et forment de nouveaux êtres. Un voyage mental qui se poursuit avec la série de dessins intitulée Divineariane (2020- in progress). Les œuvres récentes attestent de ces interdépendances, de ce corps commun que l’artiste met en œuvre. Sur des papiers aux teintes pastel, elle déploie patiemment des mondes organiques illimités où les graines rencontrent les diamants, les cheveux font corps avec les fleurs, les peaux se prolongent, la sève, les veines et les larmes. Au stylo et au crayon, elle réalise des dégradés de lumières, des effets de lumières et des détails organiques véritablement spectaculaires. Parce qu’il se dégage des œuvres un plaisir inouï de la création, l’artiste nous fait ressentir l’indicible : la magie du vivant. (…) »

Julie Crenn
Extrait de Catherine Boyer – Shine Bright Like a Diamond, 2022
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