No statues/No statut
Corpus No statues/No statut, 2019 - ∞
Avec Diana Madeleine
« Plus particulièrement, le caractère liquide de l’eau constitue une lecture du processus de créolisation, par nature traversé par une dynamique de la réinvention. Par les opérations de dépôt, d’infiltration, d’effacement et de réapparition, l’eau permet de penser la manière dont les traces s’inscrivent dans les formes, dont les mémoires reviennent par les archives, mais aussi la manière dont elles s’effacent, se déplacent et se transforment, et dont les gestes ouvrent aux corps d’autres façons d’exister. »
Leïla Payet
ÉPISODE 0
ÉPISODE 1
No statues/No statut - Épisode 1, 2019 - ∞
Vidéo, conversation de salon en 4 parties
Coréalisation Leïla Payet et Diana Madeleine
Montage Leïla Payet
Musique Mélanie Badal
Invité·es Julien Aure, Sandrine Collet, Céline Notheaux
Statues Joseph Hubert, Pierre Poivre
PHOTOGRAPHIES
« No statues/No statut est une recherche en acte conçue comme une « expérience visuelle fragmentaire et liquide », elle opère par changements d’état en explorant la liquidité du film et ses composantes (image, son, écriture, référence, citation, etc.). L’Épisode 0 de cette série ouvre un champ de recherche sur la place de l’art sur le territoire réunionnais. Quel regard porter sur notre environnement ? Comment interagir avec des statues auxquelles on ne prête plus guère attention ? Que signifient ces marqueurs de l’espace public ? Comment prendre soin d’un héritage et se le réapproprier ? »
Leïla Payet
« (…) Un objet est mort quand le regard vivant qui se posait sur lui a disparu. »
Citation extraite du film Les statues meurent aussi, de Chris Marker, Alain Resnais et Ghislain Cloquet, 1953.
« (…) No statues/No statut, projet en différents actes porté en collaboration avec Diana Madeleine, engage une réflexion sur ce qu’est une œuvre, comment se définit la culture et quelles sont les modalités d’existence périphériques de ce que l’on nomme art “primitif” ou “exotique” dans une pensée globalisée. »
Leïla Quillacq
Extrait du texte Leïla Payet, 2020
Lire le texte complet
L’emprunt, l’association ou l’achat, engage celle·ux intéressé·es à respecter le processus général de mon travail, soit à ouvrir la collaboration, le dialogue et/ou à engager ensemble la réalisation d’une ou plusieurs versions reformulées, qui pourra nécessiter une nouvelle production et ce, pour chaque réactivation (il s’agit d’un protocole dont le processus est sans fin, il est lieu d’accueil à la co-réalisation et à la ré-appropriation post-mortem).