Pascale Simont

MÀJ. 07.12.2021

Autoportraits fiction

La mère, 2011
Huile sur toile, 100 x 100 cm.
La blessure, 2010
Huile sur toile, 100 x 100 cm.
Seule en me, 2010
Huile sur toile, 100 x 100 cm.
La leçon de natation, 2010
Huile sur toile, 100 x 80 cm.
Rien à voir, 2012
Huile sur toile, 100 x 100 cm.
L’étonnée, 2010
Huile sur toile, 100 x 100 cm.

La question du masque nous mène tout d’abord vers l’œuvre de Pascale Simont, qui par la peinture explore le territoire intime. Les figures semblent échapper au temps et à l’espace. La palette évanescente et la légèreté du trait soulignent la sensualité des attitudes faussement flegmatiques. La peinture intitulée Rien à voir (2012) présente l’artiste de profil, ses yeux sont couverts d’un masque de nuit aux motifs zébrés. En préservant son regard, elle ne se donne pas tout à fait à voir au regardeur. L’autoportrait est incomplet, le masque engendre une frustration.

Julie Crenn, catalogue de l’exposition collective Où poser la tête ?, FRAC Réunion, 2015.

EXPOSITIONS

2017
Crawl, centre d’art La Médiatine, Woluwe-Saint-Lambert, Bruxelles

2015
Où poser la tête ?, FRAC Réunion | villa de la Région

2014
Galerie Caroline Smulders, Joburg Art Fair
Simulacres, École supérieure d’art de La Réunion

2012
Hybride, villa de la Région, Saint-Denis, La Réunion

Vue de l’exposition collective Où poser la tête ?, commissariat Julie Crenn, FRAC Réunion | villa de la Région (ici à la villa de la Région), 2015.